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Je bénirai le Seigneur 21 janvier 2016

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Libre commentaire musical du psaume-choral « Je bénirai le Seigneur » ZL 14-75  LAD/CNA 330 (Texte : CFC-CNPL. Musique : Jacques BERTHIER).

Il a été publié dans le Revue CAECILIA de l’archidiocèse de Strasbourg au sein de son édition de janvier 2016.

12) Joseph SAMSON

Il s’agit d’un psaume-choral, c’est-à-dire que l’ensemble des versets sont mis en musique de manière rigoureuse, avec une mélodie de type choral. Cette dernière est augmentée ou diminuée afin de correspondre à la métrique du psaume.

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Toi qui ravis le coeur de Dieu 11 novembre 2015

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Libre commentaire de l’hymne « Toi qui ravis le coeur de Dieu » VLH 136- LAD 372 ( Texte: CFC-CNPL. Musique: Jacques BERTHIER)

Publié dans la Revue liturgique CAECILIA de l’archidiocèse de Strasbourg, dans son édition d’octobre 2015.

ISENBRANT_Adriaen_Our_Lady_of_the_Seven_Sorrows

Notre Dame des sept Douleurs, d’Adriaen ISENBRANDT (1480/1490-1551)

Cette hymne (VP 136-2 ou VLH 136), dont les paroles proviennent de la Commission Francophone Cistercienne (CFC), a été composée pour les Vigiles et les Laudes au Commun de la Vierge Marie. La composition littéraire et le contenu théologique, dont la musique de Jacques BERTHIER met en relief le rythme des vers et des mètres, représentent un modèle du genre. Cet authentique chant liturgique, synthétisant toutes les qualités demandées, pourrait faire école pour les compositeurs actuels et à venir.

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Bénis, Seigneur, ton Eglise 1 septembre 2015

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Commentaire publié dans le revue de musique liturgique « CAECILIA » de l’archidiocèse de Strasbourg, au sein de l’édition de juillet 2015.

Chant liturgique, côté LAD 535.

Bénis Seigneur ton Eglise

Les époux MAILLARD sont en responsabilité pastorale à Sion en Suisse Romande.

                Le chant « Béni Seigneur ton Eglise », parfait processionnal d’entrée pour le temps ordinaire, ou pour la mémoire de la Dédicace d’un édifice, offre des caractéristiques pertinentes.

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Il est venu marcher sur nos routes 4 juin 2015

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Commentaire musical publié dans la revue liturgique CAECILIA au sein de son édition de mai 2015.

Commentaire du chant : « Il est venu marcher» (F57-4). Texte de Michel SCOUARNEC et musique de Jean-Marie VINCENT

Il est venu marcher

Le père Michel SCOUARNEC est prêtre du diocèse de Quimper, connu pour sa réflexion théologique et pastorale. Professeur de liturgie et directeur de radio, il nous laisse un catalogue de textes pour des chants religieux.

Le chant « Il est venu marcher sur nos routes » est propre au temps liturgique de Noël, bien qu’il peut se situer dans une parfaite continuer avec le début du temps ordinaire.

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Banquet très saint 8 avril 2015

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Commentaire du chant « Banquet très saint » (ZL 26-17,  CNA 779), composé par Philippe ROBERT.

Article publié dans la revue CAECILIA, dans son édition de mars 2015.

Banquet très saint, Fête dans la maison de Simon le Pharisien; Pierre Paul RUBENS; vers 1618Fête dans la maison de Simon le Pharisien; Pierre Paul RUBENS; vers 1618

Le refrain est adapté de l’antienne « O Sacrum Convivium », composée par saint Thomas d’Aquin et utilisée pour les 2èmes vêpres de l’office du Saint-Sacrement dont voici la traduction : « O banquet sacré, où l’on reçoit le Christ ! On célèbre le mémorial de sa passion, l’âme est remplie de grâce et, de la gloire future, le gage nous est donné. Alleluia ».

Attardons-nous à l’histoire de l’antienne et de l’office du Saint-Sacrement. Un culte en l’honneur du Saint Sacrement existait dans certaines régions mais sans être généralisé. Le plus important se trouvait dans le diocèse de Liège où sainte Julienne de Cornillon (1192-1258) permis son expansion. Un office liégeois « Animarum cibus » fut composé sous sa direction, par un moine cistercien du Mont-Cornillon, vers 1240. Or vers 1237, le futur Urbain IV était archidiacre de Liège. Il avait eu connaissance de sainte Julienne, et de la composition de l’office nouveau qui grâce à elle, fut diffusé dans le diocèse de Liège à la suite du Synode de 1246. En 1262, à Bolsena (à mi-chemin entre Sienne et Rome), on raconte qu’un prêtre célébrant la Messe, doute de la présence réelle. Le sang jaillit de l’hostie consacrée et laisse des traces sur le corporal. Le Pape Urbain IV fait apporter ce linge à Orvieto, ville voisine où il résidait. Il décréta en 1264 par la bulle « Transiturus« , que la fête du Corpus Christi, déjà célébrée çà et là, serait étendue à l’Eglise universelle. Mais pour la première fois en liturgie, non seulement un pape prescrit la célébration d’une fête, mais en impose tous les textes. Avec la bulle se trouve l’office « Sacerdos » et la messe « Cibavit », attribués à saint Thomas d’Aquin qui était de passage à l’Université de Rome. Ces textes associent justesse théologique et saveur poétique. Ils sont utilisés encore aujourd’hui pour la fête du Saint-Sacrement.

Le refrain (comme l’antienne « O Sacrum Convivium ») se divise en 4 sections nous montrant chacun un aspect de l’Eucharistie. Tout d’abord, la dimension du pain comme réelle nourriture, mais où l’on confesse que c’est bien le Christ lui-même. Ensuite, le lien entre le pain eucharistique et la Passion. Il est avant tout l’actualisation du Sacrifice de la Croix, cœur de la célébration. Puis les effets de cette nourriture : le pain eucharistique est là pour nourrir notre âme, mais d’une nourriture spirituelle provenant de la Croix : la Grâce. C’est la nourriture de la Rédemption. Enfin, le pain eucharistique est une mise en bouche de la gloire de la Résurrection à la fin du temps, où Dieu lui-même nous fera asseoir à sa Table et nous servira. D’un point de vue harmonique, la 1ère section commence en Mi Mineur pour se terminer sur une ½ cadence (accord de Si Majeur). La 2ème section commence sur Si Majeur mais va conduire à une cadence rompue (au lieu de terminer sur un accord de Sol Majeur on termine avec Si Majeur). La troisième section nous fait entendre avec retard l’accord de sol majeur attendu, mais se conclue par une cadence évitée (retour de l’accord Mi Mineur). Quant à la 4ème section, elle commence avec l’accord de Mi Mineur et se termine par une cadence « Fauré », sorte de cadence évitée terminant avec l’accord de Mi Majeur. La richesse harmonique est à l’image de la richesse théologique du refrain !

Quant aux versets, ils sont la compilation du psaume 33 (34) versets 2, 4 et 9. Le schéma harmonique est en parfait écho avec celui de la 2ème section du refrain magnifiant la célébration du mémorial de la Croix.

 

 

Brillez déjà lueurs de Pâques… 17 janvier 2015

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Commentaire musical publié dans le revue de musique liturgique « CAECILIA » de l’Archidiocèse de Strasbourg, dans son édition de janvier 2015.

Brillez déjà lueurs de Pâques

Le texte du chant « Brillez déjà lueurs de Pâques » du jésuite Didier RIMAUD exprime toute la poésie de la veillée pascale, allant de l’Exultet jusqu’à deux figures de la Résurrection contenues dans la liturgie de la Parole. Même si ce chant peut être utilisé tout au long du temps pascal, il porte en lui  la dynamique de la Mère de toutes les veillées.

Il s’agit d’une hymne, composée de 3 strophes. La musique de Jo AKEPSIMAS la mettra en valeur par une musique sous forme de choral paisible en 7 sections. L’harmonie oscille continuellement entre le ton de Fa majeur et les subtilités du relatif Ré mineur.

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Tapisserie de la Nativité, à travers les antiennes « O » de l’avent… 17 décembre 2014

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Imaginez que chacune des 7 antiennes qui composent le cycle pour la semaine préparatoire à Noël, soit comparable à un tissage quotidien…

Nous donnant de contempler pas à pas la « Tapisserie de la Nativité« …

C’est vraiment l’oeuvre d’une « fileuse » que le chant liturgique nous donne de vivre.

Une fileuse biblique, où pas une maille de cette « Tapisserie de la Nativité » ne convoque une référence biblique de la première Alliance!

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En convoquant ainsi un maillage biblique aussi riche que complexe, c’est tout le questionnement de Jean-Baptiste qui trouve une réponse: « Se tient au milieu de vous, Celui que vous ne connaissez pas! » Sans nommer son Nom, le Baptiste invite à la confession de foi envers l’Invisible qui mystérieusement se donne à comprendre. Ainsi la dramaturgie des antiennes est telle que, sans le nommer parce que n’étant pas encore « visible » à nos yeux de chair, elles donnent à comprendre et à connaître Celui qui est vient pour accomplir l’Ecriture.

Tout le tissage biblique de ces antiennes, à l’image de la trame narrative de l’ensemble des « Evangiles de l’Enfance » selon saint Matthieu et saint Luc, nous donne de comprendre Celui qui vient parmi nous! Ce n’est pas moins de 28 citations bibliques qui sont tissées ensemble pour former ce cycle des 7 antiennes « O » de l’avent.

A travers cette oeuvre de « filature biblique« , le maillage de la Sainte Ecriture nous donne goûter et de reconnaitre par anticipation Celui qui n’est pas encore visible! Ce partage biblique est pour nous nourriture afin d’approfondir et de confesser la Foi en Celui qui va naître, et que reconnaitrons comme le « Fils de Dieu« , le « Christ » et le « Seigneur« . Avant même de le contempler, nous pouvons déjà croire en lui, et comme Jean-baptiste, le désigner à tous ceux qui le cherche!

Que ces antiennes viennent au secours de notre foi! Le texte qui va suivre est une publication faite pour la revue internationale de théologie COMMUNIO (novembre 2013), ayant pour titre: « Les titres christologiques dans les 7 antiennes « O » de l’avent« 

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« Vienne la paix ». Didier RIMAUD et Jacques BERTHIER 2 novembre 2014

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Commentaire publié dans la revue de musique liturgique CAECILIA de novembre 2014.

Vienne la paix

Le chant « Vienne la Paix » est classé parmi les processionnaux de sortie. Il nous permet de nous reposer la question du chant final. Faut-il en proposer un ou pas ? Concernant les rites de conclusion, le N°90 de la Présentation Générale du Missel Romain dit ceci :

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Dieu comme une fête 22 juillet 2014

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Il s’agit d’un commentaire d’un chant liturgique pour la procession d’entrée, publié pour la revue liturgique CAECILIA du diocèse de Strasbourg, dans l’édition du 4 juillet 2014. Le chant liturgique « Dieu comme une fête » est de Jean SCARCELIA et Sr Victoria CAIANA.

Procession d'entrée

Commenter un chant d’entrée, nous permet de redécouvrir ce qui est dit de lui dans la Présentation Générale du Missel Romain (P.G.M.R.). Il y a deux numéros qui lui sont consacrés. Tout d’abord le 47: «Lorsque le peuple est rassemblé, tandis que le prêtre entre avec le diacre et les ministres, on commence le chant d´entrée (introït). Le but de ce chant est d´ouvrir la célébration, de favoriser l´union des fidèles rassemblés, d´introduire leur esprit dans le mystère du temps liturgique ou de la fête, et d´accompagner la procession du prêtre et des ministres. » La vocation du chant d’entrée est loin d’être une simple musique d’agrément pour mettre dans l’ambiance, ou pour accompagner un mouvement de procession. C’est lui qui permet à la communauté rassemblée de s’unir. La voix et la louange deviennent le premier moyen de communion « visible ». Ils permettent également une communion « invisible », c’est-à-dire faire entrer l’assemblée dans l’intelligence du temps liturgique ou de la fête. Le chant d’entrée ne doit alors pas être choisi systématiquement en fonction des lectures qui seront entendues, mais en fonction de la connaissance approfondie de chaque temps liturgique dont les lectures, dans leur progression continue dans le temps, nous en donnent des aspects particuliers.

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Le SUBVENITE, ou l’espérance baptismale face à la mort 1 juillet 2014

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Cet article a été publié dans la revue de théologie internationale « COMMUNIO » pour son numéro de juillet 2014 intitulé: « architecture et liturgie« . Il s’agit d’un approfondissement et d’une remise en perspective d’un billet que j’avais déjà publié sur ce blog, portant le titre: « Le chant du SUBVENITE, ou le chant de l’espérance de la résurrection« .

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« Un compendium de l’histoire de la liturgie »

Evoquer la question de la liturgie des défunts s’est embrasser presque l’intégralité de l’histoire de la liturgie. Jusqu’à la réforme liturgique du Concile Vatican II, la liturgie des funérailles fixée par le Rituel Romain des funérailles de 1614 par Paul V, comporte en lui un ensemble complexe, disparate, auquel des états différents de la spiritualité chrétienne font références.

La source la plus ancienne est contenue dans l’Ordo 49[1], qui remonte au VIIème siècle et présentant l’ordo romain des funérailles. C’est dans cette source que l’on trouve la trace du répons SUBVENITE[2]. Ce même répons se conclue par une dernière oraison de la recommandation de l’âme à Dieu.

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